mercredi, août 31, 2005
Un Chercheur Démissionne Suite à un Conflit Idéologique
Korea Times, 1 Août 2005
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Un chercheur de l'institut pour l'unification à annoncé mardi qu'il subissait des pressions suite à ses critiques de la politique du gouvernement vis à vis de la Corée du Nord. Lors d'une conférence de presse improvisée et informelle, Hong Kwan-hee, de 52 ans, a annoncé aux journalistes qu'il quittait son poste de chercheur à l'Institur Coréen pour l'Unification Nationale (KINU) parceque le gouvernement limitait sa "liberté de recherche et expression". Il a déclaré qu'il était visé après sa publication d'un écrit critiquant la Déclaration Commune des deux Corées du 15 juin, dans le numéro de mai/juin du magazine Minjok Chugnon. Le KINU a démenti l'accusation de Hong, affirmant qu'il avait volontairement démissionné après avoir été mis en garde suite au non respect de certaines règles de l'institut. La Déclaration Commune du 15 juin a été signée par le Président Kim Dae-jung et le leader nord coréen Kim Jong-il pendant le sommet historique de 2000. Certains pensent que ce sommet a initié le chemin vers un dégel des relations inter-coréennes. Mais l'article de Hung suggère que la déclaration a seulement permis à la Corée du Nord de miner l'alliance du Sud avec son allié le plus proche, les Etats-Unis. Il a aussi déclaré que tout compromis futur doit inclure des clauses sur la démocratie et les droits de l'homme. Par ailleurs, Hong a critiqué l'administration du Président Roh Moo-hyun qui force les instituts publics, comme le KINU, à adopter son idéologie.
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Un chercheur de l'institut pour l'unification à annoncé mardi qu'il subissait des pressions suite à ses critiques de la politique du gouvernement vis à vis de la Corée du Nord. Lors d'une conférence de presse improvisée et informelle, Hong Kwan-hee, de 52 ans, a annoncé aux journalistes qu'il quittait son poste de chercheur à l'Institur Coréen pour l'Unification Nationale (KINU) parceque le gouvernement limitait sa "liberté de recherche et expression". Il a déclaré qu'il était visé après sa publication d'un écrit critiquant la Déclaration Commune des deux Corées du 15 juin, dans le numéro de mai/juin du magazine Minjok Chugnon. Le KINU a démenti l'accusation de Hong, affirmant qu'il avait volontairement démissionné après avoir été mis en garde suite au non respect de certaines règles de l'institut. La Déclaration Commune du 15 juin a été signée par le Président Kim Dae-jung et le leader nord coréen Kim Jong-il pendant le sommet historique de 2000. Certains pensent que ce sommet a initié le chemin vers un dégel des relations inter-coréennes. Mais l'article de Hung suggère que la déclaration a seulement permis à la Corée du Nord de miner l'alliance du Sud avec son allié le plus proche, les Etats-Unis. Il a aussi déclaré que tout compromis futur doit inclure des clauses sur la démocratie et les droits de l'homme. Par ailleurs, Hong a critiqué l'administration du Président Roh Moo-hyun qui force les instituts publics, comme le KINU, à adopter son idéologie.
Des Hommes de Loi de Quatre Pays Débattents sur les Droits de l'Homme en Corée du Nord
Chosun Ilbo, 1er Août 2005
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Un groupe d'hommes de loi venant de Corée du Sud, Etats Unis, Japon et Mongolie se sont rencontrés à Tokyo mardi pour débattre des droits de l'homme et des réfugiés en Corée du Nord. C'était la seconde rencontre de la Coalition Internationale de Parlementaires pour les réfugiés nord coréens après un meeting à Seoul il y a deux ans. Plus de 40 hommes de loi et 500 militants ont participé à la rencontre de mardi au Palace Hotel de Tokyo. "L'aide alimentaire doit être apportée au Nord dans l'objectif du respect et amélioration des droits de l'homme en Corée du Nord", a déclaré le président Hwang Woo-yeo. "La question des droits de l'homme en Corée du Nord doit naturellement être abordée lors des pourparlers à six". Kim Young-sun, un homme de loi du Grand Parti National de Corée du Sud l'a admis, disant que des pourparlers à six sans discussion sur la liberté et les droits de l'homme "ne seraient qu'un soutien à la dictature" "Il est important que l'aide à la Corée du Nord soit conditionnée à un progrès en matière de libertés et droits de l'homme", a-t-il dit.
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Un groupe d'hommes de loi venant de Corée du Sud, Etats Unis, Japon et Mongolie se sont rencontrés à Tokyo mardi pour débattre des droits de l'homme et des réfugiés en Corée du Nord. C'était la seconde rencontre de la Coalition Internationale de Parlementaires pour les réfugiés nord coréens après un meeting à Seoul il y a deux ans. Plus de 40 hommes de loi et 500 militants ont participé à la rencontre de mardi au Palace Hotel de Tokyo. "L'aide alimentaire doit être apportée au Nord dans l'objectif du respect et amélioration des droits de l'homme en Corée du Nord", a déclaré le président Hwang Woo-yeo. "La question des droits de l'homme en Corée du Nord doit naturellement être abordée lors des pourparlers à six". Kim Young-sun, un homme de loi du Grand Parti National de Corée du Sud l'a admis, disant que des pourparlers à six sans discussion sur la liberté et les droits de l'homme "ne seraient qu'un soutien à la dictature" "Il est important que l'aide à la Corée du Nord soit conditionnée à un progrès en matière de libertés et droits de l'homme", a-t-il dit.
La Croix Rouge Va Apporter une Aide Médicale à la Corée du Nord
Korea Times, 31 juillet 3005
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Une délégation de la Croix Rouge de Corée du Sud part aujourd'hui pour une visite de sept jours afin de livrer des médicaments et du mateier médical pour une valeur de 3 bilions de won (3 millions de $) . Le stock médical destiné au Nord communiste apauvri inclut des médicaments pour une valeur de 2.8 billions de wons, qui ont été offerts par 32 compagnies pharmaceutiques locales depuis mai, et 60 millions de wons de matériel médical , ainsi que deux camions de 9.5 tonnes. La délégation, composée de 19 représentants de centres hospitaliers sud coréens et de compagnies pharmaceutiques, dirigée par Lee Seung, vice président de la Croix Rouge Coréenne, va aussi préparer l'échange d'équipes médicales entre L'Hopital de la Croix Rouge de Seoul et son homologue de Pyongyang.
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Une délégation de la Croix Rouge de Corée du Sud part aujourd'hui pour une visite de sept jours afin de livrer des médicaments et du mateier médical pour une valeur de 3 bilions de won (3 millions de $) . Le stock médical destiné au Nord communiste apauvri inclut des médicaments pour une valeur de 2.8 billions de wons, qui ont été offerts par 32 compagnies pharmaceutiques locales depuis mai, et 60 millions de wons de matériel médical , ainsi que deux camions de 9.5 tonnes. La délégation, composée de 19 représentants de centres hospitaliers sud coréens et de compagnies pharmaceutiques, dirigée par Lee Seung, vice président de la Croix Rouge Coréenne, va aussi préparer l'échange d'équipes médicales entre L'Hopital de la Croix Rouge de Seoul et son homologue de Pyongyang.
Le Programme Alimentaire Mondial a Montré une Vidéo de Nord Coréens Souffrant de la Famine
Chosun Ilbo, 27 juillet 2005
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L'agence alimentaire des Nations Unies annonce qu'un Nord Coréen sur trois souffre de malnutrition chronique et que le manque de nourriture pousse les gens à récupérer algues et cucurbitacés.
S'appuyant sur une vidéo récente, le Programme Alimentaire des Nations Unies en appelle aux doneurs pour venir en aide à la Corée du Nord. Une des scènes montre un jardin d'enfants du sud de Pyongyang. Des enfants affamés mangent du riz servi avec une soupe de concombre froide. Dans un hopital non loin de là, il est facile de trouver des enfants malades souffrant de malnutrition. La cassette vidéo, filmée par le Programme Alimentaire Mondial en début de mois, a été montrée pour l'ouverture des pourparlers sur la question nucléaire. "Nous cherchons à faire pression sur les doneurs pour prendre en charge les besoins de millions de femmes, enfants et personnes âgées affamés"
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L'agence alimentaire des Nations Unies annonce qu'un Nord Coréen sur trois souffre de malnutrition chronique et que le manque de nourriture pousse les gens à récupérer algues et cucurbitacés.
S'appuyant sur une vidéo récente, le Programme Alimentaire des Nations Unies en appelle aux doneurs pour venir en aide à la Corée du Nord. Une des scènes montre un jardin d'enfants du sud de Pyongyang. Des enfants affamés mangent du riz servi avec une soupe de concombre froide. Dans un hopital non loin de là, il est facile de trouver des enfants malades souffrant de malnutrition. La cassette vidéo, filmée par le Programme Alimentaire Mondial en début de mois, a été montrée pour l'ouverture des pourparlers sur la question nucléaire. "Nous cherchons à faire pression sur les doneurs pour prendre en charge les besoins de millions de femmes, enfants et personnes âgées affamés"
mardi, août 30, 2005
Des Machines Agricoles Performantes Développées en Republique Democratique du Peuple de Corée
Korean central News Agency, 19 juillet 2005
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L'Institut de Mecanisation Agricole de l'Académie des Sciences Agricoles de la Republique Democratique du Peuple de Corée a développé et produit plusieurs sortes de machines agricoles performantes. L'une d'entre-elles est une batteuse universelle mobile. La machine peut battre le riz, le blé, l'orge et les fèves, 1,5 à 2,5 tonnes à l'heure, alimentée par un moteur électrique. Elle peut être tractée par un tracteur pour être installée à l'endroit souhaité. L'institut a également développé une moissoneuse et une batteuse de maïs.
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L'Institut de Mecanisation Agricole de l'Académie des Sciences Agricoles de la Republique Democratique du Peuple de Corée a développé et produit plusieurs sortes de machines agricoles performantes. L'une d'entre-elles est une batteuse universelle mobile. La machine peut battre le riz, le blé, l'orge et les fèves, 1,5 à 2,5 tonnes à l'heure, alimentée par un moteur électrique. Elle peut être tractée par un tracteur pour être installée à l'endroit souhaité. L'institut a également développé une moissoneuse et une batteuse de maïs.
Les Coréens de Chine Sommés de ne Pas Aider les Réfugiés du Nord
Reuters, 24 juillet 2005
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Les photos de face et de profil d'un soldat nord coréen arrêté après son passage en Chine et les photos de fermiers coréens assassinés en Chine, sont difficiles à éviter dans les villages chinois situés lelong de la frontière entre les deux pays. Les photographies sont placardées au moyen d'affiches géantes sur la façade des bâtiments de la police dans de nombreux villages du nord est de la province de Jilin, avertissant les Chinois d'origine coréenne que les soldats nord coréens et les réfugiés fuyant la famine sont les responsables des tueries. "Le gouvernement est entrain de nous dire : dénoncez les réfugiés et vous aurez une récompense, protégez-les et vous connaîtrez le même sort qu'eux" a déclaré un habitant qui a souhaité rester anonyme. Cette recherche de l'anonymat reflète la connotation politique du sujet, avec la Chine qui craint qu'un afflux massif de réfugiés nord coréens ne déstabilise la région. Le problème de soldats ou réfugiés nord coréens traversant la frontière ne sera pas au programme des pourparlers de Beijing, reprenant en ce moment après une interruption de plus d'un an. La justification de certains assassinat était politique. Un diplomate basé à Beijing a déclaré que des agents nord coréens seraient passés en Chine en tant que réfugiés pour tuer les missionnaires étrangers et les "brokers" qui aidaient les vrais réfugiés à fuir leur pays moyennant paiement. Les soldats chinois vérifient régulièrement les identités des touristes faisant du trekking dans les montagnes lelong de la rivière Tumen qui délimite la frontière. Il est interdit de filmer dans le secteur et certains touristes se sont vus confisquer leur caméra , selon un guide local. Les étrangers se déplaçant autour des villes de la frontière sont intérrogés par la police et mis en détention s'ils ne parlent pas le chinois. Il est difficile de savoir depuis quand les affiches sont placardées, mais elles font état de quatre cas d'au moins sept vols et assassinats commis sur des Chinois depuis 2003. La notice, en nord coréen, informe que cinq immigrés clandestins de Corée du Nord ont été arrêtés en janvier 2003 pour avoir commis 21 vols. La notice ne précise pas s'ils ont été rappatriés ou non.
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Les photos de face et de profil d'un soldat nord coréen arrêté après son passage en Chine et les photos de fermiers coréens assassinés en Chine, sont difficiles à éviter dans les villages chinois situés lelong de la frontière entre les deux pays. Les photographies sont placardées au moyen d'affiches géantes sur la façade des bâtiments de la police dans de nombreux villages du nord est de la province de Jilin, avertissant les Chinois d'origine coréenne que les soldats nord coréens et les réfugiés fuyant la famine sont les responsables des tueries. "Le gouvernement est entrain de nous dire : dénoncez les réfugiés et vous aurez une récompense, protégez-les et vous connaîtrez le même sort qu'eux" a déclaré un habitant qui a souhaité rester anonyme. Cette recherche de l'anonymat reflète la connotation politique du sujet, avec la Chine qui craint qu'un afflux massif de réfugiés nord coréens ne déstabilise la région. Le problème de soldats ou réfugiés nord coréens traversant la frontière ne sera pas au programme des pourparlers de Beijing, reprenant en ce moment après une interruption de plus d'un an. La justification de certains assassinat était politique. Un diplomate basé à Beijing a déclaré que des agents nord coréens seraient passés en Chine en tant que réfugiés pour tuer les missionnaires étrangers et les "brokers" qui aidaient les vrais réfugiés à fuir leur pays moyennant paiement. Les soldats chinois vérifient régulièrement les identités des touristes faisant du trekking dans les montagnes lelong de la rivière Tumen qui délimite la frontière. Il est interdit de filmer dans le secteur et certains touristes se sont vus confisquer leur caméra , selon un guide local. Les étrangers se déplaçant autour des villes de la frontière sont intérrogés par la police et mis en détention s'ils ne parlent pas le chinois. Il est difficile de savoir depuis quand les affiches sont placardées, mais elles font état de quatre cas d'au moins sept vols et assassinats commis sur des Chinois depuis 2003. La notice, en nord coréen, informe que cinq immigrés clandestins de Corée du Nord ont été arrêtés en janvier 2003 pour avoir commis 21 vols. La notice ne précise pas s'ils ont été rappatriés ou non.
"Ne bougez plus ou je tire"
Reuters, 20 juillet 2005
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La Corée du Nord est probablement l'un des états les plus renfermés du globe, mais un nombre croissant de ses citoyens passent des tests pour mesurer leurs connaissances en anglais américain comme seconde langue. L'anglais est apparu dans le système d'éducation nord coréen dans le milieur des années 60 dans le programme de "connaissance de l'ennemi" : des phrases comme "chien errant du capitalisme", importées par les collègues communistes de l'Union Soviétique, faisaient partie des enseignements. Mais des responsables Sud Coréens affirment que d'avoir de bons résultats aux tests de connaissances en Anglais est actuellement de plus en plus considéré dans le Nord comme une façon de trouver un bon emploi nécessitant des aptitudes de communication internationale. Le nombre de Nord Coréens inscrits au Test Of English as a Foreign Language (TOEFL) a été multiplié par cinq au cours des cinq dernières années, et les résultats des Nord Coréens se sont aussi améliorés, a déclaré le Service des Tests aux Etats Unis en début de mois. Un responsable, qui n'a pas voulu dévoiler son identité, a déclaré que l'anglais était en passe de remplacer le russe en première position des langues étudiées en Corée du Nord. Et ceci malgré une contre-publicité répétée dans les médias officiels nord coréens qui vilipendent les Etats Unis, et malgré le manque de professeurs de langue anglaise. Dans le passé, les étudiants de l'élite nord coréenne éutudiaient les traductions anglaises des citations du fondateur Kim Il-sung. En 2000, le Nord a commencé à diffuser une émission hebdomadaire de 10 mn appellée "TV English" dédiée aux rudiments de conversation en anglais. Un réfugié nord coréen à Seoul a dit que l'anglais était également enseigné aux militaires, au même titre que le japonais. Les soldats doivent apprendre une série de 100 phrases comme "Haut les mains" ou "Ne bougez plus ou je tire".
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La Corée du Nord est probablement l'un des états les plus renfermés du globe, mais un nombre croissant de ses citoyens passent des tests pour mesurer leurs connaissances en anglais américain comme seconde langue. L'anglais est apparu dans le système d'éducation nord coréen dans le milieur des années 60 dans le programme de "connaissance de l'ennemi" : des phrases comme "chien errant du capitalisme", importées par les collègues communistes de l'Union Soviétique, faisaient partie des enseignements. Mais des responsables Sud Coréens affirment que d'avoir de bons résultats aux tests de connaissances en Anglais est actuellement de plus en plus considéré dans le Nord comme une façon de trouver un bon emploi nécessitant des aptitudes de communication internationale. Le nombre de Nord Coréens inscrits au Test Of English as a Foreign Language (TOEFL) a été multiplié par cinq au cours des cinq dernières années, et les résultats des Nord Coréens se sont aussi améliorés, a déclaré le Service des Tests aux Etats Unis en début de mois. Un responsable, qui n'a pas voulu dévoiler son identité, a déclaré que l'anglais était en passe de remplacer le russe en première position des langues étudiées en Corée du Nord. Et ceci malgré une contre-publicité répétée dans les médias officiels nord coréens qui vilipendent les Etats Unis, et malgré le manque de professeurs de langue anglaise. Dans le passé, les étudiants de l'élite nord coréenne éutudiaient les traductions anglaises des citations du fondateur Kim Il-sung. En 2000, le Nord a commencé à diffuser une émission hebdomadaire de 10 mn appellée "TV English" dédiée aux rudiments de conversation en anglais. Un réfugié nord coréen à Seoul a dit que l'anglais était également enseigné aux militaires, au même titre que le japonais. Les soldats doivent apprendre une série de 100 phrases comme "Haut les mains" ou "Ne bougez plus ou je tire".
lundi, août 29, 2005
La Corée du Nord S'Explique sur le Traité des Femmes
United Press International, 20 juillet 2005
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Le Commité pour l'Elimination des Discriminations Contre les Femmes a donné sa réponse au témoignage d'une délégation nord coréenne qui dément les discriminations. La délégation de la Republique Démocratique du Peuple de Corée (RDPC) a rendu son premier rapport mardi au Bureau des Nations Unies de New York, conformément à la Convention pour l'Elimination de Toutes les Formes de Discrimination Contre les Femmes (CEDAW), et à répondu à des questions cocernant le respect du traité par la Corée du Nord. La délégation de Pyongyang a avancé la loi nord coréenne de 1946 sur l'égalité entre les sexes, qui est censée vérifier de nombreuses clauses de la convention CEDAW. Cependant, Ho Born, président du commité de coordination nationale de la RDPC pour le respect du CEDAW, a déclaré que les dicriminations récentes contre les femmes s'expliquaient par des comportements culturels inculqués à la population pendant les 2 000 ans de "féodalité" sous le joug colonial du Japon. Le commité du CEDAW a admis que les habitudes culturelles alimentaient l'inégalité, mais a aussi dénoncé une discrimination structurelle qui exposait les femmes à des difficultés supplémentaires dans le contexte actuel de crise alimentaire. Amnesty International estime que des centaines de milliers de citoyens nord coréens sont morts pendant la famine qui a duré plus de dix ans. Joanna Hosaniak, coordinatrice du planning et de la gestion du Citizen's Alliance for North Korean Human Rights a déclaré que le gouvernement utilise l'alimentation comme un outil politique, récompensant les militaires et les membres du gouvernement et contrôlant les pauvres des campagnes. Les femmes qui ne travaillent pas en dehors de leur foyer se voient attribuer uniquement 400 gr de riz par jour. La délégation a annoncé que "Le rationnment attribué aux femmes est peut-être insuffisant, mais si l'on en considèr la famille entière, certains hommes recevant 700 gr par jour et certains enfant 600 gr, la quantité attribué à la famille est alors suffisante, et si la femme travaille ils obtiennent des rations supplémentaires". Hosaniak a dit "Ils admettent que les femmes au foyer ne reçoivent que 400 gr d'aliments expliquant que la plupart ont des enfants, et que donc la quantité totale reçue par la famille est plus importante. Que veut donc dire ceci ? La mère doit piocher dans la ration des enfants ?"
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Le Commité pour l'Elimination des Discriminations Contre les Femmes a donné sa réponse au témoignage d'une délégation nord coréenne qui dément les discriminations. La délégation de la Republique Démocratique du Peuple de Corée (RDPC) a rendu son premier rapport mardi au Bureau des Nations Unies de New York, conformément à la Convention pour l'Elimination de Toutes les Formes de Discrimination Contre les Femmes (CEDAW), et à répondu à des questions cocernant le respect du traité par la Corée du Nord. La délégation de Pyongyang a avancé la loi nord coréenne de 1946 sur l'égalité entre les sexes, qui est censée vérifier de nombreuses clauses de la convention CEDAW. Cependant, Ho Born, président du commité de coordination nationale de la RDPC pour le respect du CEDAW, a déclaré que les dicriminations récentes contre les femmes s'expliquaient par des comportements culturels inculqués à la population pendant les 2 000 ans de "féodalité" sous le joug colonial du Japon. Le commité du CEDAW a admis que les habitudes culturelles alimentaient l'inégalité, mais a aussi dénoncé une discrimination structurelle qui exposait les femmes à des difficultés supplémentaires dans le contexte actuel de crise alimentaire. Amnesty International estime que des centaines de milliers de citoyens nord coréens sont morts pendant la famine qui a duré plus de dix ans. Joanna Hosaniak, coordinatrice du planning et de la gestion du Citizen's Alliance for North Korean Human Rights a déclaré que le gouvernement utilise l'alimentation comme un outil politique, récompensant les militaires et les membres du gouvernement et contrôlant les pauvres des campagnes. Les femmes qui ne travaillent pas en dehors de leur foyer se voient attribuer uniquement 400 gr de riz par jour. La délégation a annoncé que "Le rationnment attribué aux femmes est peut-être insuffisant, mais si l'on en considèr la famille entière, certains hommes recevant 700 gr par jour et certains enfant 600 gr, la quantité attribué à la famille est alors suffisante, et si la femme travaille ils obtiennent des rations supplémentaires". Hosaniak a dit "Ils admettent que les femmes au foyer ne reçoivent que 400 gr d'aliments expliquant que la plupart ont des enfants, et que donc la quantité totale reçue par la famille est plus importante. Que veut donc dire ceci ? La mère doit piocher dans la ration des enfants ?"
"Comment puis-je être vendue de la sorte?"
National Review, 19 juillet 2005
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Environ 200 000 nord coréens ont fui vers le Nord Est de la Chine. Ce pays, en accord avec le régime nord coréen, et en violation du traité des Nations Unies sur le traitement des réfugiés, arrête les réfugiés et les renvoie por être intérrogés, emprisonnés et peut-être exécutés. La Chine dispose d'unités spéciales pour traquer et arrêter les réfugiés et rémunère les citoyens qui dénoncent des réfugiés en cavale. Les femmes et les enfants constituent la majorité des réfugiés qui traversent la rivière vers la Chine. S'ils peuvent trouver un ami pour les loger, ils ont une chance de s'en sortir. Mais si les traffiquants chinois les trouvent en premier, ils sont enlevés, puis vendus comme femmes ou concubines informelles ou comme prostituées à des karaokés. Leur prix et leur destination sont déterminés par leur âge et leur apparence. La politique de l'enfant unique en Chine a abouti à un déséquilibre entre hommes et femmes, conséquence des avortements sélectifs, infanticides, et ventes de bébés filles. Le kidnapping et le traffic de femmes est devenu courant pour les chinois à la recherche d'une femme. Les femmes sont enlevées par des acheteurs et vendeurs. Certains trafiquants gardent une femme pour eux et vendent les autres. Selon un militant qui effectue régulièrement des voyages en Chine pour venir en aide aux réfugiés, les femmes sont principalement vendues dans les villes de la Province de Jilin dans le Nord Est de la Chine. Il s'est rendu dans des karaokés à la recherche de femmes et s'est aperçu que les clubs étaient protégés par la police chinoise. Une jeune réfugiée a déclaré que la police chinoise était impliquée dans le trafic de réfugiées nord coréennes . Une fois vendue, la femme est complètement désarmée. Si elle fait mine de protester, elle est menacée d'être livrée aux autorités chinoises. Certains cas de femmes livrées aux autorités suite à une vengeance de la part de leur acheteur ont été rapportés. Elles sont alors déportées en Corée du Nord. Dans la plupart des cas, les femmes sont revendues à un autre homme quand le premier acheteur s'en lasse.
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Environ 200 000 nord coréens ont fui vers le Nord Est de la Chine. Ce pays, en accord avec le régime nord coréen, et en violation du traité des Nations Unies sur le traitement des réfugiés, arrête les réfugiés et les renvoie por être intérrogés, emprisonnés et peut-être exécutés. La Chine dispose d'unités spéciales pour traquer et arrêter les réfugiés et rémunère les citoyens qui dénoncent des réfugiés en cavale. Les femmes et les enfants constituent la majorité des réfugiés qui traversent la rivière vers la Chine. S'ils peuvent trouver un ami pour les loger, ils ont une chance de s'en sortir. Mais si les traffiquants chinois les trouvent en premier, ils sont enlevés, puis vendus comme femmes ou concubines informelles ou comme prostituées à des karaokés. Leur prix et leur destination sont déterminés par leur âge et leur apparence. La politique de l'enfant unique en Chine a abouti à un déséquilibre entre hommes et femmes, conséquence des avortements sélectifs, infanticides, et ventes de bébés filles. Le kidnapping et le traffic de femmes est devenu courant pour les chinois à la recherche d'une femme. Les femmes sont enlevées par des acheteurs et vendeurs. Certains trafiquants gardent une femme pour eux et vendent les autres. Selon un militant qui effectue régulièrement des voyages en Chine pour venir en aide aux réfugiés, les femmes sont principalement vendues dans les villes de la Province de Jilin dans le Nord Est de la Chine. Il s'est rendu dans des karaokés à la recherche de femmes et s'est aperçu que les clubs étaient protégés par la police chinoise. Une jeune réfugiée a déclaré que la police chinoise était impliquée dans le trafic de réfugiées nord coréennes . Une fois vendue, la femme est complètement désarmée. Si elle fait mine de protester, elle est menacée d'être livrée aux autorités chinoises. Certains cas de femmes livrées aux autorités suite à une vengeance de la part de leur acheteur ont été rapportés. Elles sont alors déportées en Corée du Nord. Dans la plupart des cas, les femmes sont revendues à un autre homme quand le premier acheteur s'en lasse.
dimanche, août 28, 2005
Un Nord Coréen Invité à la Maison Blanche
Japan Focus, 17 juillet 2005
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Le 13 juin 2005, les portes du Bureau Ovale de la Maison Mlanche se sont ouvertes pour accueillir un jeune Coréen (37 ans) , Kang Chol-Hwan, réfugié nord coréen et peut-être la première personne de Corée du Nord que le président aura rencontrée. Il a été invité à la Maison Blanche car le président Bush venait de lire son livre, écrit conjointement avec Pierre Rigoulot "Les Aquariums de Pyongyang - Dix Ans dans le Goulag Nord Coréen" (New York, Basic Books, 2001) Par une étrange coïncidence, la même année de publication du livre de Kang, 2001, une autre histoire dans les goulags coréens était publiée, également à New-York. Par une coïncidence encore plus étrange, ce livre raconte aussi l'histire d'un Coréen au Japon, également de Kyoto. Son auteur cependant, Suh Sung, n'a pas enduré 10 ans mais 19 ans d'horreur, non pas en Corée du Nord, mais en Corée du Sud, sous des conditions terribles incluant la torture, avant d'être libéré peu de temps après Chol-Hwan en 1990 ( Suh Sung, Dix-Neuf Ans dans le Goulag Sud Coréen. New-York, Rowman and Littlefield, 2001). L'auteur, actuellement professeur à l'université Ritsumeikan de Kyoto, avait été arrêté pour raisons politiques détournées en 1971, torturé, et emprisonné jusqu'en 1990. Les familles Kang et Suh dans l'après-guerre à Kyoto étaient de part et d'autre du rideau de fer qui divisait le Japon et le monde entier. Le tableau dépeint par Suh de son long emprisonnement en Corée du Sud est l'image inversée de la description de Kang en Corée du Nord. Alors que Kang attribue la brutalité de son goulag au communisme, Suh l'attribue à l'anti-communisme. L'un ignore les goulags du Sud, alors que l'autre ignore ceux du Nord. Chacun insiste sur les horreurs de la vie quotidienne dans leur goulag respectif, mais nous en dit peu sur le milieu dans lequel leurs systèmes évoluaient. La fable simpliste de Kang du bien et mal, liberté et communisme, s'adapte bien mieux aux conceptions de Bush que n'importe quelle vision historique complexe de la division coréenne. Le livre de Suh serait pour lui beaucoup plus difficile à comprendre. C'est déjà bien que le président Bush ait lu au moins un livre sur la Corée, écrit par un Coréen, même si nous ne pouvons pas nous empêcher de souhaiter qu'il en lise deux. Le livre qu'il a lu ne peut que confirmer sa vision simpliste du problème coréen, tandis que celui qu'il n'a pas lu aurait pu l'aider à comprendre que les abus sur les droits de l'homme dans la péninsule coréenne sont enracinés plus profondément que la confrontation entre communisme et anti-communisme, et que le péché originel à partir duquel a surgi un demi siècle d'embrigadement, confrontation et négation des droits de l'homme n'est autre que la division en elle-même. L'abolition des goulags en Corée du Sud n'est due en rien à l'intervention étrangère, et il en sera de même en Corée du Nord.
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Le 13 juin 2005, les portes du Bureau Ovale de la Maison Mlanche se sont ouvertes pour accueillir un jeune Coréen (37 ans) , Kang Chol-Hwan, réfugié nord coréen et peut-être la première personne de Corée du Nord que le président aura rencontrée. Il a été invité à la Maison Blanche car le président Bush venait de lire son livre, écrit conjointement avec Pierre Rigoulot "Les Aquariums de Pyongyang - Dix Ans dans le Goulag Nord Coréen" (New York, Basic Books, 2001) Par une étrange coïncidence, la même année de publication du livre de Kang, 2001, une autre histoire dans les goulags coréens était publiée, également à New-York. Par une coïncidence encore plus étrange, ce livre raconte aussi l'histire d'un Coréen au Japon, également de Kyoto. Son auteur cependant, Suh Sung, n'a pas enduré 10 ans mais 19 ans d'horreur, non pas en Corée du Nord, mais en Corée du Sud, sous des conditions terribles incluant la torture, avant d'être libéré peu de temps après Chol-Hwan en 1990 ( Suh Sung, Dix-Neuf Ans dans le Goulag Sud Coréen. New-York, Rowman and Littlefield, 2001). L'auteur, actuellement professeur à l'université Ritsumeikan de Kyoto, avait été arrêté pour raisons politiques détournées en 1971, torturé, et emprisonné jusqu'en 1990. Les familles Kang et Suh dans l'après-guerre à Kyoto étaient de part et d'autre du rideau de fer qui divisait le Japon et le monde entier. Le tableau dépeint par Suh de son long emprisonnement en Corée du Sud est l'image inversée de la description de Kang en Corée du Nord. Alors que Kang attribue la brutalité de son goulag au communisme, Suh l'attribue à l'anti-communisme. L'un ignore les goulags du Sud, alors que l'autre ignore ceux du Nord. Chacun insiste sur les horreurs de la vie quotidienne dans leur goulag respectif, mais nous en dit peu sur le milieu dans lequel leurs systèmes évoluaient. La fable simpliste de Kang du bien et mal, liberté et communisme, s'adapte bien mieux aux conceptions de Bush que n'importe quelle vision historique complexe de la division coréenne. Le livre de Suh serait pour lui beaucoup plus difficile à comprendre. C'est déjà bien que le président Bush ait lu au moins un livre sur la Corée, écrit par un Coréen, même si nous ne pouvons pas nous empêcher de souhaiter qu'il en lise deux. Le livre qu'il a lu ne peut que confirmer sa vision simpliste du problème coréen, tandis que celui qu'il n'a pas lu aurait pu l'aider à comprendre que les abus sur les droits de l'homme dans la péninsule coréenne sont enracinés plus profondément que la confrontation entre communisme et anti-communisme, et que le péché originel à partir duquel a surgi un demi siècle d'embrigadement, confrontation et négation des droits de l'homme n'est autre que la division en elle-même. L'abolition des goulags en Corée du Sud n'est due en rien à l'intervention étrangère, et il en sera de même en Corée du Nord.
vendredi, août 26, 2005
Les Droits de l'Homme ne Sont pas au Programme des Pourparlers à Six
Korea Times, 22 juillet 2005
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La question des droits de l'homme en Coree du Nord ne sera pas abordée lors des pourparlers à six sur le problème nucléaire qui se dérouleront la semaine prochaine à Beijing, a annoncé vendredi le délégué sud coréen du forum de négociations multilatérales."La question des droits de l'homme n'est pas et ne peut pas être dans l'agenda des pourparlers à six". Le Député aux Affaires Etrangères Song Min-soon, qui doit rejoindre la capitale chinoise samedi, a dit lors d'une conférence de presse à Seoul "Toutes les nations sont déjà arrivées à un consensus sur le sujet". Cette remarque de song est arrivée le lendemain de l'annonce du Département d'Etat US que sa délégation, présidée par l'Assistant Secretaire d'Etat Christopher Hill, ferait des abus de Pyongyang sur les droits de l'homme l'un des sujets de la réunion. "Ils ne peuvent pas être ignorés", a dit Adam Ereli, porte-parole des députés, lors d'une conférence de presse à Washington, D.C. "Nous ne pouvons pas ne pas en parler. Ce cera toujours un élément à prendre en compte dans notre approche du problème nord coréen". Song a cependant souligné que le sujet officiel des pourparlers était d'atteindre l'objectif d'une Péninsule Coréenne sans armement nucléaire. Des représentants sud coréens ont suggéré que "d'autres sujets", comme les abus commis sur les droits de l'homme dans le Nord et le sort des otages japonais en Corée du Nord soient discutés bilatéralement dans le cadre des pourparlers à six ou par d'autres voies diplomatiques.
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Des Responsables Américains Boudent une Rencontre sur Les Droits dans le Nord
JoongAng Ilbo, 21 juillet 2005
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Une journée de conférences à l'initiative du gouvernement américain a eu lieu chez nous mardi, mais certains représentants américains n'y ont pas participé, montrant que l'administration Bush espère éviter l'agacement de Pyongyang en vue de l'aboutissement des pourparlers à six sur le désarmement nucléaire. Freedom House, une organisation américaine pour les droits de l'homme, a dirigé la conférence, intitulée "Liberté pour Tous les Coréens". Le Département d'Etat US a fourni environ 2 millions de $ pour la tenue de l'événement. Des représentants de plus de 50 groupes de Corée du Sud et des US ont participé. Plus de 1000 personalités politiques, militants, responsables et réfugiés nord coréens ont demandé à la communauté internationale de prêter autant d'attention aux abus commis sur les droits de l'homme par Pyongyang qu'au programme d'armement nucléaire du régime communiste. Des représentants du Département d'Etat US étaient absents lors de l'événement, en dépit de son importante contribution financièce. La Secretaire d'Etat Condoleezza Rice avait prévu d'y participer, mais a annoncé son désistement. Jay Lefkowitz, l'émissaire spécial nommé par les Etats-Unis en Corée du Nord, a reporté son voyage officiel juste avant le début de la conférence. Paula Dobriansky, sous-secrétaire d'état, a fait une déclaration lors de la conférence, mais ses propos sont restés modérés. Présentant une image satellite montrant l'obscurité reignant en Corée du Nord pendant la nuit à cause du manque d'énergie et d'électricité, Mme Dobriansky a dit que cette obscurité représente un défi pour tous ceux qui recherchent la liberté
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Une journée de conférences à l'initiative du gouvernement américain a eu lieu chez nous mardi, mais certains représentants américains n'y ont pas participé, montrant que l'administration Bush espère éviter l'agacement de Pyongyang en vue de l'aboutissement des pourparlers à six sur le désarmement nucléaire. Freedom House, une organisation américaine pour les droits de l'homme, a dirigé la conférence, intitulée "Liberté pour Tous les Coréens". Le Département d'Etat US a fourni environ 2 millions de $ pour la tenue de l'événement. Des représentants de plus de 50 groupes de Corée du Sud et des US ont participé. Plus de 1000 personalités politiques, militants, responsables et réfugiés nord coréens ont demandé à la communauté internationale de prêter autant d'attention aux abus commis sur les droits de l'homme par Pyongyang qu'au programme d'armement nucléaire du régime communiste. Des représentants du Département d'Etat US étaient absents lors de l'événement, en dépit de son importante contribution financièce. La Secretaire d'Etat Condoleezza Rice avait prévu d'y participer, mais a annoncé son désistement. Jay Lefkowitz, l'émissaire spécial nommé par les Etats-Unis en Corée du Nord, a reporté son voyage officiel juste avant le début de la conférence. Paula Dobriansky, sous-secrétaire d'état, a fait une déclaration lors de la conférence, mais ses propos sont restés modérés. Présentant une image satellite montrant l'obscurité reignant en Corée du Nord pendant la nuit à cause du manque d'énergie et d'électricité, Mme Dobriansky a dit que cette obscurité représente un défi pour tous ceux qui recherchent la liberté
jeudi, août 25, 2005
Kim Jong-Il Reçoit des Buisnessmen Sud Coréens
Korean Central News Agency, 16 juillet 2005
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Kim Jong_Il, président de la Commission Nationale de Défense de la République Démocratique du Peuple de Corée a reçu le président du Groupe Hyundai Hyon Jong Un et le vice-président du Groupe Hyundai Asan Kim Yun Gyu de Corée du Sud qui séjournent au Mt. Kumgang Resort. Rim Tong Ok était présent, premier vice-directeur de département du Commité Central du Parti des Travailleurs. Citant avec une vive émotion les prédecesseurs des Groupes Hyundai et Hundai Asan, Kim Jong-Il a eu une conversation cordiale avec les participants dans une athmosphère pleine de sentiments compatriotes. Il a convié Hyon Jong Un and Kim Yun Gyu à un repas.
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Nouvelle hausse de l'économie en Republique Démocratique du Peuple de Coree
Korean Central News Agency, 14 juillet 2005
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Le peuple de la Republique Démocratique du Peuple de Coree est entrain d'effectuer une relance dans un effort pour suivre les slogans établis conjointement par le Comité Central et la Commission Militaire Centrale du Parti des Travailleurs de Corée à l'occasion de son 60ème anniversaire. Les agriculeurs se sont investis pour donner un nouveau tournant au secteur, le chantier prioritaire de la constitution economique socialiste cette année. Dans les provinces du Hwanghae Sud et du Nord et Sud Phyongan ont conçu un système scientifique de fumure pour la culture du riz, maïs et récoltes de fèves pour s'adapter aux mauvaises conditions climatiques. Les agriculteurs de ces régions travaillent dur pour augmenter la production de fruits et légumes. Le sarclage a été réalisé avec succès en dépit de la saison des pluies dans les coopératives des provinces de Myonggan County, North Hamgyong, Kosan County, Kangwon Province et dans d'autres zones du pays. En réponse aux slogans appelant à venir en aide en priorité au secteur agricole avec tout ce qui est nécessaire dans les fermes, les ministères, institutions et industriels sont tous en mesure d'apporter leur assistance aux communautés rurales en termes de ressources matérielles et humaines.
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Des Militants Américains Font Pression pour les Droits de l'Homme en Corée du Nord
Reuters, 18 juillet 2005
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Le mouvement de pression pour les droits de l'homme en Corée du Nord peut soutenir et non gêner les négociations pour convaincre l'etat communiste d'abandonner son programme d'armement nucléaire, a déclaré un militant lundi. Mardi, environ mille personnes, dont quelques juristes américains et sud coréens, des experts de l'holocauste juif, et des réfugiés nord coréens, tiendront une conférence sur le dossier des droits de l'homme du gouvernement de Kim Jong-il. Des négociateurs venant des Etat-Unis, Chine, Japon, et Corée du Sud sont attendus à Beijing le 25 juillet pour tenir des pourparlers sur le nucléaire avec la Corée du Nord. L'organisateur de la conférence, Jae Ku, chef du Projet Nord Coréen de l'organisation Freedom House créée par le gouvernement américain, a dit que le moment était bien choisi pour se concentrer sur "la nature du régime de Kim Jong-il et ses abus dans le domaine des droits de l'homme". Il a réfuté les critiques de certains opposants suggérant que faire pression sur le sujet agacerait la fragile diplomacie visant à convaincre Kim d'abandonner ses ambitions nucléaires en échange d'une aide économique et énergétique."Nous espérons certainement servir de pression morale sur le régime de Kim Jong-il, non seulement por aboutir aux discussions mais aussi pour y arriver avec l'objectif d'un changement réel", a dit Ku.
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Le mouvement de pression pour les droits de l'homme en Corée du Nord peut soutenir et non gêner les négociations pour convaincre l'etat communiste d'abandonner son programme d'armement nucléaire, a déclaré un militant lundi. Mardi, environ mille personnes, dont quelques juristes américains et sud coréens, des experts de l'holocauste juif, et des réfugiés nord coréens, tiendront une conférence sur le dossier des droits de l'homme du gouvernement de Kim Jong-il. Des négociateurs venant des Etat-Unis, Chine, Japon, et Corée du Sud sont attendus à Beijing le 25 juillet pour tenir des pourparlers sur le nucléaire avec la Corée du Nord. L'organisateur de la conférence, Jae Ku, chef du Projet Nord Coréen de l'organisation Freedom House créée par le gouvernement américain, a dit que le moment était bien choisi pour se concentrer sur "la nature du régime de Kim Jong-il et ses abus dans le domaine des droits de l'homme". Il a réfuté les critiques de certains opposants suggérant que faire pression sur le sujet agacerait la fragile diplomacie visant à convaincre Kim d'abandonner ses ambitions nucléaires en échange d'une aide économique et énergétique."Nous espérons certainement servir de pression morale sur le régime de Kim Jong-il, non seulement por aboutir aux discussions mais aussi pour y arriver avec l'objectif d'un changement réel", a dit Ku.
mercredi, août 24, 2005
Les Deux Corées Etablissent une Liaison en Vidéo Conférence
Reuters,18 juillet 2005
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Soixante ans après que les lignes téléphoniques entre les Corées du Nord et du Sud aient été coupées, des responsables en télécommunications des deux pays, l'un des plus équipés au monde et l'un des moins, ont connecté des câbles à fibre optique à la frontière mardi dernier. Le câble reliant Seoul et Pyongyand sera utilisé le mois prochain par des familles ayant été séparées par la guerre coréenne de 1950-53. Les entreprises sud coréennes en affaires avec la ville de Kaesong pourront également utiliser le service. KT Corp., le premier opérateur sud coréen de téléphonie fixe et à large bande, a annoncé que le câble connecté mardi autorisera la communication simultannée de jusqu'à 9600 lignes téléphoniques. Ces réunions online s'ajouteront aux brefs face à face effectués par 10 000 coréens au cours des cinq dernières années. Dix rencontres de ce type ont déjà été menées.
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Un Pari Risqué en Corée du Nord
New York Times, 17 juillet 2005
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Dans chaque maison de ce pays on peut trouver deux portraits accrochés au mur, celui du Grand Leader, Kim Il Sung, qui est toujours président même onze ans après sa mort, et celui de son fils, le Cher Leader, Kim Jong Il. Des inspecteurs font régulièrement des contrôles pour vérifier que chacun prend soin des portraits. Tous les wagons de métro portent également ces deux portraits, et chaque adulte porte un bouton à l'effigie du Grand Leader. Dans chaque maison (ou chaque village à la campagne), un haut-parleur émet de la propagande à partir de 6 heures du matin pour rappeler aux gens la chance qu'ils ont. Les enfants passent de longues heures dans des centres depuis l'âge de six mois, certains ne rentrant à la maison que le week-end. Les hommes accomplissent en général au moins sept ans de service militaire. Les personnes handicapées sont parfois expulsées de Pyongyang, une capitale verdoyante et bien soignée qui est l'une des plus belles d'Asie, parcequ'elles sont considérées comme infréquentables. Bien que l'idéologie nationale soit l'auto-suffisance, le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies nourrit 6.5 millions de nord coréens, presque un tiers de la population. Malgré cela, la faim est très répandue et a laissé des séquelles chez 37 pour cent des enfants. Cependant la Corée du Nord emploie ses ressources dans des projets prestigieux, comme une étonnante autoroute à 10 voies vers Nampo (sans traffic). Beucoup de conservateurs à l'intérieur et en dehors de l'administration Bush considèrent que la population nord coréenne est tourmentée et que le régime vit ses dernières heures. A l'évidence, la politique de l'administration Bush vis à vis de la Corée du Nord, si tant est qu'il y en ait une, est d'attendre que le régime s'effondre. J'ai peur que l'attente puisse de venir très, très longue.
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mardi, août 23, 2005
Un Couple se Cache dans Une Cave pendant Deux Ans pour Echapper à la Corée du Nord
Telegraph, 17 juillet 2005
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Un couple nord coréen qui avait rejoint la Chine par avion à la recherche d'une vie meilleure, a raconté comment ils se sont cachés pendant deux ans dans une tanière des montagnes, pour éviter d'être repérés et envoyés de nouveu dans leur pays. Sung Kyung-il et sa femme, Chu Myung-hee, ont survécu à de rudes hivers et à la menace de la faim, après avoir creusé une cave dans la région de Dogkol Mountain dans les terres arides du nord-est de la Chine. Comme beaucoup d'autres Nord Coréens, le couple a échappé au régime staliniste dictatorial et à la famine récurrente de leur pays, avec le faux espoir que la Chine leur offrirait une meilleur vie et plus de liberté. Il ont rapidement compris qu'ils risquaient d'être renvoyés par la police chinoise dans leur pays, où ils risquaient la torture, l'emprisonnement, et même l'exécution. Beijing considère les réfugiés comme des immigrants clandestins et les rappatrie régulièrement. Pour échapper à une arrestation, le couple s'est rendu par avion dans un endroit reculé de la région, cherchant un abri dans les pentes glacées de la montagne, et le recouvrant d'herbes et feuillages. Ils ont vécu là-bas pendant plus de deux ans avant de fuir la Chine pour s'installer dans la ville sud coréenne de Daegu, où leur histoire de survie vient juste d'être révélée."D'autres Nord Coréens étaient principalement des hommes seuls, mais moi j'avais une femme", a déclaré Mr Sung, dont le nom est un pseudonyme, à Radio Free Asia. "J'étais tellement inquiet que j'ai décidé d'aller dans les montagnes. Maintenant nous sommes assis là à parler du temps où nous avions construi l'abri, mais c'était tellement difficile alors". Mr Sung a dit que comme la plupart des Nord Coréens, il avait accompli son service militaire et avait été entrainé aux techniques de survie et camouflage. Cette connaissance, et ses compétences dans l'industrie de la construction, ont aidé le couple à rester en vie.
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Un couple nord coréen qui avait rejoint la Chine par avion à la recherche d'une vie meilleure, a raconté comment ils se sont cachés pendant deux ans dans une tanière des montagnes, pour éviter d'être repérés et envoyés de nouveu dans leur pays. Sung Kyung-il et sa femme, Chu Myung-hee, ont survécu à de rudes hivers et à la menace de la faim, après avoir creusé une cave dans la région de Dogkol Mountain dans les terres arides du nord-est de la Chine. Comme beaucoup d'autres Nord Coréens, le couple a échappé au régime staliniste dictatorial et à la famine récurrente de leur pays, avec le faux espoir que la Chine leur offrirait une meilleur vie et plus de liberté. Il ont rapidement compris qu'ils risquaient d'être renvoyés par la police chinoise dans leur pays, où ils risquaient la torture, l'emprisonnement, et même l'exécution. Beijing considère les réfugiés comme des immigrants clandestins et les rappatrie régulièrement. Pour échapper à une arrestation, le couple s'est rendu par avion dans un endroit reculé de la région, cherchant un abri dans les pentes glacées de la montagne, et le recouvrant d'herbes et feuillages. Ils ont vécu là-bas pendant plus de deux ans avant de fuir la Chine pour s'installer dans la ville sud coréenne de Daegu, où leur histoire de survie vient juste d'être révélée."D'autres Nord Coréens étaient principalement des hommes seuls, mais moi j'avais une femme", a déclaré Mr Sung, dont le nom est un pseudonyme, à Radio Free Asia. "J'étais tellement inquiet que j'ai décidé d'aller dans les montagnes. Maintenant nous sommes assis là à parler du temps où nous avions construi l'abri, mais c'était tellement difficile alors". Mr Sung a dit que comme la plupart des Nord Coréens, il avait accompli son service militaire et avait été entrainé aux techniques de survie et camouflage. Cette connaissance, et ses compétences dans l'industrie de la construction, ont aidé le couple à rester en vie.
lundi, août 22, 2005
Seoul Compte sur le Silence pour pour Sensibiliser le Nord
International Herald Tribune, 15 juillet 2005
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Kim Young Soon se souvient encore de sa première vision du camp nord coréen de prisonniers n° 15 . Entouré d'une haie de barbelés dans un champ vaseux, se trouvait un ensemble de hauts cubes en béton, à peine assez larges pour contenir un réfrigérateur. Chacun avait une fenêtre pouvant être couverte par deux mains. "Il s'agissait de cellules d'isolement pour malades mentaux" dit Kim, une dame de 68 ans. "En Corée du Nord, ils retiennent dans un camp de prisonniers politiques les malades mentaux qui se sont prononcés contre le gouvernement". "J'ai traversé le pont de la mort", a dit Kim au sujet du jour où sept membres de sa famille sont arrivés à Yodok. Après huit ans, seuls quatre d'entre eux ont survecu. "Les conditions y étaient si dures que même une bête y aurait succombé". Des récits comme celui-ci sont devenus une vieille histoire en Corée du Sud, au fur et à mesure que d'autres survivants aux gulags nord coréens arrivent. Ce qui est remarquable -et catastrophique selon les militants des droits de l'homme - c'est qu'ils se font rarement remarquer dans le Sud capitaliste, où la question de droit la plus importante ces jours-ci est de savoir si les écoles doivent autoriser les élèves à porter les cheveux longs. Ce silence ne reflète pas seulement une société sud coréenne de plus en plus détachée émotionellement du Nord après un demi-siècle de division, mais aussi une politique gouvernementale "silentieuse et substantielle". "La question est s'il faut adopter une approche "forte et symbolique" ou une traque "silentieuse et substantielle", dit Ko Kyung Bin, un responable du Ministère de l'Unification, en gharge des relations avec la Corée du Nord. 3si nous insistons sur les droits de l'homme, la Corée du Nord isolera d'avantage le pays et la situation des droits de l'homme s'aggravera"
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Kim Young Soon se souvient encore de sa première vision du camp nord coréen de prisonniers n° 15 . Entouré d'une haie de barbelés dans un champ vaseux, se trouvait un ensemble de hauts cubes en béton, à peine assez larges pour contenir un réfrigérateur. Chacun avait une fenêtre pouvant être couverte par deux mains. "Il s'agissait de cellules d'isolement pour malades mentaux" dit Kim, une dame de 68 ans. "En Corée du Nord, ils retiennent dans un camp de prisonniers politiques les malades mentaux qui se sont prononcés contre le gouvernement". "J'ai traversé le pont de la mort", a dit Kim au sujet du jour où sept membres de sa famille sont arrivés à Yodok. Après huit ans, seuls quatre d'entre eux ont survecu. "Les conditions y étaient si dures que même une bête y aurait succombé". Des récits comme celui-ci sont devenus une vieille histoire en Corée du Sud, au fur et à mesure que d'autres survivants aux gulags nord coréens arrivent. Ce qui est remarquable -et catastrophique selon les militants des droits de l'homme - c'est qu'ils se font rarement remarquer dans le Sud capitaliste, où la question de droit la plus importante ces jours-ci est de savoir si les écoles doivent autoriser les élèves à porter les cheveux longs. Ce silence ne reflète pas seulement une société sud coréenne de plus en plus détachée émotionellement du Nord après un demi-siècle de division, mais aussi une politique gouvernementale "silentieuse et substantielle". "La question est s'il faut adopter une approche "forte et symbolique" ou une traque "silentieuse et substantielle", dit Ko Kyung Bin, un responable du Ministère de l'Unification, en gharge des relations avec la Corée du Nord. 3si nous insistons sur les droits de l'homme, la Corée du Nord isolera d'avantage le pays et la situation des droits de l'homme s'aggravera"
Fuite d'un Important Responsable Nord Coréen
JoongAng Ilbo, 19 juillet 2005
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Un important responsable nord coréen connu pour son implication dans le commerce d'armement du pays communiste, a fui vers la Corée du Sud ces derniers mois, a annoncé un media local hier. Un membre du North Korea’s Supreme People’s Assembly, poste équivalent à un législateur en Corée du Sud, s'est réfugié en Corée du Sud, a rapporté le mensuel Monthly Chosun. L'édition du mois d'août du magazine annonce que le réfugié, dont l'identité n'a pas été révélée, subit actuellement des interrogatoires de la part de la National Service Intelligence. "La Corée du Nord a produit une bombe nucléaire d'une tonne avec quatre kilos de plutonium", a dit le réfugié selon le magazine Chosub. "Les scientifiques nord coréens ont dit a Kim Jong-il que l'arme fonctionnait, mais en faite ils sont sceptiques sur ses performances". Le Chosun Ilbo assure avoir vérifié l'identité du réfugié auprès de plusieurs sources travaillant avec les services sercrets sud coréens. L'article dit que le réfugié travaillait comme chercheur au North’s Maritime Industry Research Institute sous le Deuxième Commité economique du pays, qui supervise les programmes d'armement. L'article déclare que cet institut, malgré son nom, est un organisme dédié au développement, l'étude et la vente d'armement.
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Un important responsable nord coréen connu pour son implication dans le commerce d'armement du pays communiste, a fui vers la Corée du Sud ces derniers mois, a annoncé un media local hier. Un membre du North Korea’s Supreme People’s Assembly, poste équivalent à un législateur en Corée du Sud, s'est réfugié en Corée du Sud, a rapporté le mensuel Monthly Chosun. L'édition du mois d'août du magazine annonce que le réfugié, dont l'identité n'a pas été révélée, subit actuellement des interrogatoires de la part de la National Service Intelligence. "La Corée du Nord a produit une bombe nucléaire d'une tonne avec quatre kilos de plutonium", a dit le réfugié selon le magazine Chosub. "Les scientifiques nord coréens ont dit a Kim Jong-il que l'arme fonctionnait, mais en faite ils sont sceptiques sur ses performances". Le Chosun Ilbo assure avoir vérifié l'identité du réfugié auprès de plusieurs sources travaillant avec les services sercrets sud coréens. L'article dit que le réfugié travaillait comme chercheur au North’s Maritime Industry Research Institute sous le Deuxième Commité economique du pays, qui supervise les programmes d'armement. L'article déclare que cet institut, malgré son nom, est un organisme dédié au développement, l'étude et la vente d'armement.
Prudence aux USA sur l'Envoi d'une Délégation Spéciale sur les Droits de l'Homme en Corée du Nord
DongA Ilbo, 18 juillet 2005
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Les speculations grandissent dans la communauté diplomatique de Washington, la aison Blanche préparerait l'envoi d'une délégation spéciale pour les droits de l'homme en Corée du Nord le 19 juillet, jour de la tenue de la Conférence sur les Droits de l'Homme en Corée du Nord organisée par Freedom House, un groupe de défense des droits de l'homme. La Maison Blanche a régulièrement reporté l'envoi. Mais beaucoup s'attendent à une nomination le 18 ou 19 juillet pour renforcer la publicité pour la conférence. L'Acte des Droits de l'Homme en COrée du Nord stipule que le gouvernement des Etats-Unis doit envoyer une délégation spéciale dans les six mois après la création de l'Acte (Octobre 2004). Michael Horowitz, un senior du Hudson Institute a dit lors d'une entrevue téléphonique avec le Yonhap News le 15 juillet "Nous comprenons que la Maison Blanche envoie la délégation spéciale le jour même de la conférence du 19 juillet". Il a participé activement à la rédaction de l'Acte des Droits de l'Homme en Corée du Nord. Il a ajouté que Jay Lefkowitz (43 ans), un avocat et deputé proche du président, était pressenti pour le rôle. Le Departement d'Etat semble nerveux par rapport aux rumeurs qui entourent la préparation d'une délégation spéciale. Ceci en raison de la tenue de la quatrième réunion sur les discussions à six, qui est prévue plus tard dans le mois, et que Christopher Hill, assistant secretaire d'état pour les Affaires de l'Asie Orientale et le Pacifique, a eu beaucoup de mal a organiser. Une source au Departement d'Etat a dit le 16 juillet que "L'administration des Etats-Unis est très prudente avec tous les événements antérieurs à la Conférence sur le Droits de l'Homme en Corée du Nord. Nous ne savons pas comment ceux qui s'évertuent à trouver des fautes dans l'administration peuvent réagir à nos possibles erreurs "
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Les speculations grandissent dans la communauté diplomatique de Washington, la aison Blanche préparerait l'envoi d'une délégation spéciale pour les droits de l'homme en Corée du Nord le 19 juillet, jour de la tenue de la Conférence sur les Droits de l'Homme en Corée du Nord organisée par Freedom House, un groupe de défense des droits de l'homme. La Maison Blanche a régulièrement reporté l'envoi. Mais beaucoup s'attendent à une nomination le 18 ou 19 juillet pour renforcer la publicité pour la conférence. L'Acte des Droits de l'Homme en COrée du Nord stipule que le gouvernement des Etats-Unis doit envoyer une délégation spéciale dans les six mois après la création de l'Acte (Octobre 2004). Michael Horowitz, un senior du Hudson Institute a dit lors d'une entrevue téléphonique avec le Yonhap News le 15 juillet "Nous comprenons que la Maison Blanche envoie la délégation spéciale le jour même de la conférence du 19 juillet". Il a participé activement à la rédaction de l'Acte des Droits de l'Homme en Corée du Nord. Il a ajouté que Jay Lefkowitz (43 ans), un avocat et deputé proche du président, était pressenti pour le rôle. Le Departement d'Etat semble nerveux par rapport aux rumeurs qui entourent la préparation d'une délégation spéciale. Ceci en raison de la tenue de la quatrième réunion sur les discussions à six, qui est prévue plus tard dans le mois, et que Christopher Hill, assistant secretaire d'état pour les Affaires de l'Asie Orientale et le Pacifique, a eu beaucoup de mal a organiser. Une source au Departement d'Etat a dit le 16 juillet que "L'administration des Etats-Unis est très prudente avec tous les événements antérieurs à la Conférence sur le Droits de l'Homme en Corée du Nord. Nous ne savons pas comment ceux qui s'évertuent à trouver des fautes dans l'administration peuvent réagir à nos possibles erreurs "
dimanche, août 21, 2005
Seoul se Dit Prêt à Payer le "Coût de la Paix"
JoongAng Ilbo, 19 Juillet 2005
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En réponse aux questions sur la façon dont Seoul prévoit de couvrir le coût du doublement des fournitures d'électricité à la Corée du Nord, un responsable sud coréen de l'énergie a déclaré hier que le gouvernement assumerait le paiement de tout ce qui sera nécessaire pour maintenir la paix dans la péninsule coréenne et pour arriver à une conclusion satisfaisante des négociations à six parties sur les questions nucléaires. "Bien que nous ayons besoin d'autres discussions avec Pyongyang pour décider de comment couvrir les coûts de fourniture d'électricité à la Corée du Nord, nous tiendrons en compte le "coût de la paix"", a déclaré hier le Ministre de l'Energie Lee Hee-beom pendant un briefing. Ce commantaire fait suite à l'annonce du Ministre de l'Unification Chung Dong-young cette semaine, de fournir 200 millions de kilowatts d'électricité pour la Corée du Nord en pénurie d'énergie, en échange de l'arrêt de son programme de développement nucléaire. Lors de l'annonce du plan, Mr. Chung a déclaré que le gouvernement couvrirait les 1.5 trilions de won (1,4 bilions de dollars) nécessaires pour construire les lignes à haute-tension, les transformateurs et autres infrastructures en utilisant de l'argent dédié aux réacteurs d'eau légère de l'Organisation pour le Développement de l'Energie de la Péninsule Coréenne. Mr. Chung n'a pas fourni d'autres détails, lors des questions sur le façon dont le Corée du Sud prévoyait de payer le projet.
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En réponse aux questions sur la façon dont Seoul prévoit de couvrir le coût du doublement des fournitures d'électricité à la Corée du Nord, un responsable sud coréen de l'énergie a déclaré hier que le gouvernement assumerait le paiement de tout ce qui sera nécessaire pour maintenir la paix dans la péninsule coréenne et pour arriver à une conclusion satisfaisante des négociations à six parties sur les questions nucléaires. "Bien que nous ayons besoin d'autres discussions avec Pyongyang pour décider de comment couvrir les coûts de fourniture d'électricité à la Corée du Nord, nous tiendrons en compte le "coût de la paix"", a déclaré hier le Ministre de l'Energie Lee Hee-beom pendant un briefing. Ce commantaire fait suite à l'annonce du Ministre de l'Unification Chung Dong-young cette semaine, de fournir 200 millions de kilowatts d'électricité pour la Corée du Nord en pénurie d'énergie, en échange de l'arrêt de son programme de développement nucléaire. Lors de l'annonce du plan, Mr. Chung a déclaré que le gouvernement couvrirait les 1.5 trilions de won (1,4 bilions de dollars) nécessaires pour construire les lignes à haute-tension, les transformateurs et autres infrastructures en utilisant de l'argent dédié aux réacteurs d'eau légère de l'Organisation pour le Développement de l'Energie de la Péninsule Coréenne. Mr. Chung n'a pas fourni d'autres détails, lors des questions sur le façon dont le Corée du Sud prévoyait de payer le projet.
lundi, août 08, 2005
Retour des traductions dans quinze jours
En raison des vacances, les traductions de nouveaux articles ne reprendront qu'à partir du 20 août. Vous pouvez toujours trouver les informations en anglais et coréen sur le site du NKHR. Merci de votre compréhension et à très bientôt.
mercredi, août 03, 2005
Kissinger Dit que l'Aide à Pyongyang Pourrait Devenir un Obstacle
Yonhap News, 18 juillet 2005
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La Corée du Nord semble chercher une solution à la faillite de son économie en résolvant la question du nucléaire, auquel cas l'aide permanente de la Corée du Sud à ce pays "pourrait devenir un obstacle", a dit Henry Kissinger, secretaire d'état aus Etats-Unis, dans une entrevue. "Il s'agit vraiement d'un pays en faillite qui n'a pas d'économie", a dit Kissinger au sujet du Nord communiste lors d'une entrevue avec le Conseil des Affaire Etrangères datant du 14 juillet. "Les Nord Coréens semblent commencer à chercher une porte de sortie, d'après ce que j'ai entendu partout", a-t-il dit."Et si c'est vrai, les efforts des Sud Coréens, qui offrent toujours plus, peuvent devenir un obstacle d'une certaine façon", a dit Kissinger. Il a ajouté que si La Corée du Sud pouvait créer un obstacle, elle tenait aussi la solution critique au problème nucléaire "Sans les sSud Coréens, il ne peut pas être vraiment résolu, parceque personne n'est disposé à mettre les moyens nécessaises en Corée du Nord pour stabiliser l'économie", a-t-il dit.
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La Corée du Nord semble chercher une solution à la faillite de son économie en résolvant la question du nucléaire, auquel cas l'aide permanente de la Corée du Sud à ce pays "pourrait devenir un obstacle", a dit Henry Kissinger, secretaire d'état aus Etats-Unis, dans une entrevue. "Il s'agit vraiement d'un pays en faillite qui n'a pas d'économie", a dit Kissinger au sujet du Nord communiste lors d'une entrevue avec le Conseil des Affaire Etrangères datant du 14 juillet. "Les Nord Coréens semblent commencer à chercher une porte de sortie, d'après ce que j'ai entendu partout", a-t-il dit."Et si c'est vrai, les efforts des Sud Coréens, qui offrent toujours plus, peuvent devenir un obstacle d'une certaine façon", a dit Kissinger. Il a ajouté que si La Corée du Sud pouvait créer un obstacle, elle tenait aussi la solution critique au problème nucléaire "Sans les sSud Coréens, il ne peut pas être vraiment résolu, parceque personne n'est disposé à mettre les moyens nécessaises en Corée du Nord pour stabiliser l'économie", a-t-il dit.
Les Sud Coréens Pourraient Etre Autorisés à Visiter Pyongyang
Korea Times, 18 juillet 2005
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Le goupe Hyundai a annoncé hier qu'il développera un programme touristique avec la Corée du Nord qui permettra aux Sud Coréens de visiter le Mont Paekdu, à la frontière entre la Corée du Nord et la Chine, en utilisant une ligne aérienne avec escale à Pyongyang. La Corée du Nord a réagi positivement à cette idée, et son leader Kim Jong-il a promis d'offrir gratuitement 20 maisons au pied de la montagne aux touristes sud coréens, a dit le groupe. "Nous espérons que la Corée du Nord autorisera les touristes sud coréens a rester à Pyongyand avant de visiter le Mont Paektu et à jeter un oeuil sur les environs. Ce serait un merveilleux circuit touristique pour les Corées du Nord et du Sud", a dit Yoon Man-joon, prédisent de Hyundai Asan, lors d'une conférence de presse. Hyundai Asan est une filiale du groupe Hyundai qui organise des projets touristiques en Corée.
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Le goupe Hyundai a annoncé hier qu'il développera un programme touristique avec la Corée du Nord qui permettra aux Sud Coréens de visiter le Mont Paekdu, à la frontière entre la Corée du Nord et la Chine, en utilisant une ligne aérienne avec escale à Pyongyang. La Corée du Nord a réagi positivement à cette idée, et son leader Kim Jong-il a promis d'offrir gratuitement 20 maisons au pied de la montagne aux touristes sud coréens, a dit le groupe. "Nous espérons que la Corée du Nord autorisera les touristes sud coréens a rester à Pyongyand avant de visiter le Mont Paektu et à jeter un oeuil sur les environs. Ce serait un merveilleux circuit touristique pour les Corées du Nord et du Sud", a dit Yoon Man-joon, prédisent de Hyundai Asan, lors d'une conférence de presse. Hyundai Asan est une filiale du groupe Hyundai qui organise des projets touristiques en Corée.
La Corée du Nord Ouvre le Mont Paektu aux Sud Coréens.
Korea Times, 17 juillet 2005
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Hyun Jung-eun, présidente du groupe Hyundai, a annoncé dimanche qu'elle était arrivée à un accord avec le leader nord coréen Kim Jong-il pour faire du Mont Paeku, à la frontière entre la Chine et la Corée du Nord, et de la ville nord coréene de Kaesong, une destination touristique pour les Sud Coréens. Ces derniers pourront visiter les deux sites dès le mois prochain, a dit Hyun, ajoutant que Kim s'était aussi montré favorable à l'ouverture de la capitale Pyongyyang aux visiteurs sud coréens.'Nous avons reçu l'autorisation du président du Commité National de Défense pour la visite du Mont Paekdu et de Kaesong par les Sud Coréens" a dit la présidente aux journalistes en rentrant de son voyage de six jours dans le pays communiste. "La visite de Kaesong sera possible à partir du 15 août environ, et nous pourrons gravir le Mont Paekdu depuis la Corée du Nord vers la fin du mois" Hyung a annoncé que Kim avait aussi convenu de développer le secteur du Mont Kumgang sur la côte nord est pour le tourisme sud coréen et considère également l'ouverture de Pyongyang et d'attractions touristiques majeures dans le Nord pour leurs frères du Sud. "J'ai insisté sur le besoin pour Seoul et Pyongyang de développer des liaisons aériennes inter-coréennes pour les projets touristiques. Kim a dit qu'il comprenait notre position et y était favorable", a dit Hyun.
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